Mardi 3 novembre 2009
Ce mercredi 4 novembre 2009, pour la première fois, se tiendra de 10h à 12h30, une permanence au local de MICADO, 3 place de l'Hôtel de Ville à Henrichemont.
Ce rendez-vous sera ensuite récurent, à savoir le 1er et le 3ème mercredi de chaque mois.
Dans un premier temps, afin de ne pas perturber les habitudes du marché hebdomadaire, notre ludobus ne sera pas stationné devant le local, mais quelque-part aux alentours.
Par la suite, nous resterons attentifs à ce qu'il puisse petit à petit se rapprocher de notre lieu d'accueil, facilitant ainsi l'accès aux jeux.

Ci-après vous trouverez un premier planning des rendez-vous récurents ouverts à tous (pour ainsi faire la distinction avec tous les autres rendez-vous ponctuels et spécifiquement conventionnés).



Ensuite… une date importante à retenir:
samedi 28 novembre 2009,
entre 16h et 18h, devant notre local
Et pourquoi?
Ce mois-ci, notre ludobus a deux ans et, vous pouvez aisément le constater, il est encore et toujours décoré de façon sommaire et avec les moyens du bord!

Pour l'instant, à chaque rendez-vous, aux uns et aux autres, à vous toutes et tous qui utilisez nos services, il est vous est demandé de dessiner.  Le sens de cette demande réside dans l'accumulation progressive souhaitée d'une série de dessins qui, après la décision d'un jury (28/11/09), prendront peut-être, pour certains d'entre-eux, place pour constituer la décoration ferme et sans doute définitive de notre ludobus.
Notre spécificité de vouloir être ouvert à TOUS, nous amène à tenter d'être, au travers de notre support itinérant, représentatif de toutes les générations.  Harmonieusement, dans la décoration globale du ludobus, quatre cadres, un par génération (enfants, ados, parents, grand-parents) acueilleront un ou plusieurs dessins retenus par le jury.  De cette façon, en permanence, un peu de chacun nous accompagnera chaque jour au travers de nos périgrinations dans les villages du Cher Nord.

Et pour marquer cet instant important de notre histoire, nous allons en même temps organiser un moment ludique d'exception.  En effet, au moyen d'un pinceau maintenu au centre d'un support, lui-même constellé de 20 à 30 cordelettes, nous allons proposer, à qui veut, de co-dessiner en compagnie de 20 à 30 autres personnes, l'ensemble tentant simultanément de coordonner ses mouvements pour réaliser une fresque commune.
Cette fresque de 4m2 à 6m2, sera ensuite encadrée et protégée pour très certainement prendre place au Jeu de Paume, à Henrichemont, afin de témoigner de ce moment et de notre volonté continue de vous et nous mettre en réseau dès que c'est possible.

Même si ce jour-là, le samedi 28 novembre, la Saint Eloi se fête à Henrichemont (que le le soir, d'ailleurs), réservez votre temps entre 16h et 18h et venez vous essayer à un Tire-Ficelles, à coup sûr d'anthologie.


Et pour une fois… le planning de MICADO à moyen terme:

Permanences

- Henrichemont: au local, 3 place de l’Hôtel de Ville, les 1ers et 3èmes merdredis du mois, de 10h à 12h30
- Henrichemont: à la garderie péri-scolaire, à l’école, le 4ème mercredi du mois, de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h
- Vailly-sur-Sauldre: à la salle des fêtes, le dernier lundi du mois, de 16h30 à 18h30
- Jars: à la mairie, le 1er mercredi du mois, de 15h30 à 17h30
- St Bouize: à la mairie, le 1er vendredi du mois, de 17h à 19h
- Méry-ès-Bois: au local de l’association Ensemble, 6 impasse du Lavoir, le 3ème mercredi du mois, de 14h30 à 16h30 (le temps de l’animation, adhésion à Ensemble demandée)


Animation ouverte au public local
Menetou-Salon au Foyer-Logement, le 3ème jeudi du mois, de 15h à 17h


Soirées jeux Adultes
en moyenne, toutes les 6 à 8 semaines
Prochain rdv le vendredi 13 novembre 2009, à partir de 20h30, à la Mairie de Jars


Soirée jeux Ados

en moyenne, deux par trimestre
prochain rdv, le vendredi 27 novembre 2009 et
le vendredi 18 décembre 2009, de 19h30 à 21h30,
lieux à confimer


Après-Midi Jeux

En principe une fois par mois, le dimanche, de 14h30 à 18h30
prochain rdv, dimanche 29 novembre 2009, dès 14h30,
à la salle des fêtes de Saint Georges-sur-Moulon

Prévisions pour début 2010
10 janvier à Léré (changement de date en cours)
7 février à St Palais
7 mars à Brinon-sur-Sauldre
11 avril à Bannay ou Neuvy-sur-Barangeon
dernier w-e de mai à Menetou-Salon
juin à Neuvy-deux-Clochers
4 juillet à La Chapelle d’Angillon



Autres rendez-vous

samedi 28 novembre 2009, de 16h à 18h, devant le local, place de l'Hôtel de Ville à Henrichemont, petit évènement médiatique autour de la décoration du ludobus + réalisation d’une fresque géante avec le concours d’au moins 25 personnes dessinant ensemble (inspiré du jeu “Tire-Ficelles”)

samedi 5 décembre 2009, Théléton sur le canton de Léré, lieu et horaires à définir

dimanche 13 décembre 2009, participation au Comité des fêtes de St Bouize.



Vacances de Noël 2009

du 23 décembre 2009 au 3 janvier 2010

Par MICADO
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Profil

  • : MICADO
  • micado
  • : Association
  • : CHER Henrichemont
  • : 06/04/2005
  • : Association loi 1901 Ludothèque itinérante - micadoludo@orange.fr - 09 63 43 56 47

Présentation

  • : MICADO, Ludothèque Itinérante
  • : Ce blog a un an depuis le 28 janvier 2009. L'alimenter continue à être un plaisir («et doit le rester»), mais que l'un ou l'autre ose s'y investir permettrait d'enrichir son contenu. Alors, osez! Je veux bien vous écoler. Vincent.
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micADO

     «Jean Epstein : Comment parler des substances toxiques (drogue, alcool, tabac...) avec son adolescent»?

Qu'en pense l'expert?

L’adolescent est animé par des sentiments contradictoires : il éprouve le désir d’affirmer son indépendance, ses choix… tout en ayant besoin de l’assurance de l’amour de ses parents. Un besoin qui passe par la provocation : c’est en « faisant peur » à ses parents que l’adolescent va tester l’amour qu’ils lui témoignent… Or, l’usage de produits illicites semble la voie royale pour affirmer cette indépendance et provoquer cette peur : « moi, je fais ce que je veux, et en plus, je vous fiche les jetons ! » La bonne attitude, de la part de l’adulte ? Faire en sorte que l’adolescent n’éprouve jamais le besoin d’agir de la sorte : lui dire combien on l’aime dès la petite enfance et s’autoriser à parler avec lui des dangers de la drogue (au sens large), dès l’âge de 5 ou 6 ans. Il ne s’agit surtout pas d’en parler de façon obsessionnelle mais bien d’installer un climat de confiance, propice au dialogue. Et de garder à l’esprit que si l’adolescent renvoie parfois au parent une image de « contre-exemple », celui-ci reste, en réalité, « sa » référence. Et c’est bien à travers son comportement que le jeune va pouvoir se situer par rapport à la drogue : si l’adulte boit, fume… quel crédit aura-t-il auprès de son enfant ?

Propos recueillis par Lise Bouilly, MagicMaman
   
 

     «Jean Epstein : Comment faire autorité avec un adolescent »?

Qu'en pense l'expert?


Tout d’abord, il est important de ne pas confondre « avoir de l’autorité » -une multiplication des interdits qui peut déboucher sur l’autoritarisme- et « faire autorité ». L’autoritarisme, c’est l’adulte qui décide à la place de l’adolescent, et lui impose, de façon arbitraire, des rythmes, des apprentissages, des silences.... « Faire autorité » au contraire, c’est savoir dire « non » à bon escient, justifier un refus –par le dialogue- et donner des sanctions qui ont du sens, en un mot respecter l’adolescent. Cela n’est possible que si l’adulte a suffisamment confiance en lui, en ses convictions, en ses « valeurs ». S’il est persuadé que sa vie est « digne » de constituer des repères. Nombre de mamans seules, par exemple, sont intimement convaincues que leur « histoire » ne mérite pas qu’on s’y attarde… et se laissent « dépasser » par leur enfant.

De son côté, l’adolescent se caractérise par son ambivalence. Il a besoin à la fois d’autorité –d’un cadre qui lui permettra de se responsabiliser progressivement- et de rejeter cette autorité, de provoquer : « j’ai les parents les plus nuls… mais qu’est-ce qu’ils m’aiment ! » Pour répondre à cette ambivalence, le parent doit accepter d’être parfois le « mauvais objet » (au risque de se voir renvoyer une image de « ringard » !) en restant très ferme sur ses positions. L’essentiel ? Ne jamais laisser l’adolescent faire quelque chose qui le « dérange » profondément, bref afficher une « saine » rigidité, en conformité avec ses propres convictions…


Propos recueillis par Lise Bouilly, MagicMaman

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Texte de Jean Epstein, préface du livre de Pascal Deru, «Le jeu vous va si bien»

«Justifier, expliquer, argumenter l’importance du jeu dans le quotidien des enfants, quel que soit leur âge, et à fortiori dans celui des adultes, reste encore de nos jours bien difficile!
Trop souvent, les parents, les professionnels de l’éducation (au sens large), sont coincés, oppressés, piégés par des principes tels que:

- l’avenir d’un enfant est déterminé par le fait qu’il apprenne le plus tôt possible un maximum de choses! (N’entend-on pas dire, parfois, que «tout se joue avant 3 ans»!?!)

- les activités du jeu doivent donner des résultats cognitifs évaluables, mesurables, rentables et de préférence en rapport avec l’âge présumé du loupiot (c’est marqué sur la boîte!)

- le «bon jeu» est essentiellement le jouet dit «éducatif», d’où le surconsommation de ce type d’outils, vivement encouragée par les fabricants, les commerçants et les médias!

- le jeu, c’est surtout l’affaire des petits, ce n’est pas vraiment sérieux!  Lorsque l’enfant grandit, il doit avant tout travailler (en classe, à la maison, et même pendant les congés scolaires grâce aux «devoirs de vacances»!)

Quant à l’adulte qui aimerait jouer, à la lumière de ce qui vient d’être dit, ce  n’est même pas la peine d’en parler!  Il est à la limite de la fainéantise et de l’immaturité!
… J’oublie volontairement dans cette énumération de multiples arguments du même tonneau qui, trop souvent, aboutissent à enfermer le jeu dans une image superficielle et subalterne: on joue quand on n’a plus rien d’important à faire!

En tant que Psychosociologue, je travaille depuis une trentaine d’années, dans le champ de la recherche, sur une question unique aux innombrables facettes: celle des moyens nécessaires à chaque enfant (mais jusqu’à quel âge??) pour construire ses repères, et ceci selon trois axes:

- construction des repères individuels: par l’affirmation, l’accompagnement et la valorisation de ses propres capacités et pôles d’intérêt;

- construction des repères sociaux: en apprenant à accepter le frustration, le fait de mettre en commun, de respecter des règles, des lois, de tolérer des limites, des contraintes…

- construction des repères familiaux: en trouvant sa juste place au sein de la famille, en partageant des temps sociaux, au jour le jour (manger ensemble, écouter des histoires, participer à des conversations, voyager, aller se promener, jouer de mille et une manières…).

Or, dans tous ces domaines, je croise en permanence la route du jeu, sous de multiples formes!  Parce que le jeu est langage, parce que le jeu est VIE!  Chacun joue ses joie, ses peines, ses peurs…!  En jouant, chacun élabore et confirme ses compétences!  On ne joue pas pour apprendre, mais on apprend par ce que l’on joue!
Cela concerne l’enfant, bien sûr, mais pour l’adulte, en va-t-il autrement?  Certes, non!
A travers le jeu, l’adulte s’autorise à donner droit de séjour à la part d’enfance qu’il a, heureusement, conservée au fond de lui et qui contribue fortement à le rendre humain!
Grâce au jeu, il contribue à grandir, à élargir le domaine du possible, à affirmer ses goûts, ses plaisirs, à apprivoiser le temps libre, à communiquer avec d’autres, à transmettre des valeurs, à accepter de perdre, mais aussi se sentir capable de gagner, à offrir, à créer, à afficher ses émotions, à coopérer…!

Cependant, comble de paradoxe, malgré de telles évidences, face à l’esprit de compétition qui nous envahit, à la course contre la montre dans laquelle chacun se trouve entraîné, défendre la cause du jeu, notamment pour ce qui concerne les adultes, est plus que jamais une gageure et un combat!
Pour le mener, les troupes sont moins nombreuses que l’on pourrait le souhaiter!»
 

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